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Dette invisible au travail : pourquoi avons-nous toujours l’impression de devoir en faire plus ?

il y a 1 jour
2 min de lecture

Pourquoi certaines personnes ont-elles constamment l’impression de devoir en faire davantage au travail ? Répondre immédiatement, accepter une tâche supplémentaire, travailler plus longtemps, chercher à être irréprochable… Dans mon livre Stop, je prends ma vraie place au travail !, j’appelle ce mécanisme la dette invisible. Un concept que j’ai récemment développé dans un entretien accordé à Business O Féminin


Je suis très heureuse de partager aujourd’hui cet entretien publié par Business O Féminin, autour d’un des concepts centraux de mon livre : la dette invisible.

Cette impression qu’il faudrait toujours en faire un peu plus. Être plus disponible, plus fiable, plus irréprochable. Comme si recevoir un salaire, un statut, une opportunité ou de la confiance créait en retour une dette qu’il faudrait sans cesse rembourser pour continuer à mériter sa place.

Dans cet entretien, nous parlons bien sûr de cette dette invisible, mais aussi du syndrome de l’imposteur, du droit à la posture, des règles implicites du travail, de vulnérabilité, de désobéissance et de visibilité.


Dette invisible au travail : pourquoi avons-nous l’impression de devoir toujours en faire plus ?
Dette invisible au travail : pourquoi avons-nous l’impression de devoir toujours en faire plus ?

Le média a choisi d’interroger plus particulièrement ces mécanismes du côté des femmes et certaines attentes sociales rendent effectivement leur expérience spécifique. Mais je tiens à préciser une chose : Stop, je prends ma vraie place au travail ! ne s’adresse pas uniquement aux femmes.

J’ai voulu regarder ce qui, dans nos trajectoires, notre éducation, nos organisations et nos relations professionnelles, peut nous conduire à douter de notre place, à nous suradapter ou à chercher constamment à prouver notre valeur. Et pour cela, j’ai volontairement croisé des travaux, des expériences et des regards de femmes et d’hommes.


Parce que la question qui traverse tout le livre est finalement universelle, Qu’est-ce qui fait que l’on se sent ( ou non ) autorisé à occuper pleinement sa place au travail ?

Merci à Business O Féminin pour cet échange et pour cette belle place donnée à mon travail.


 
 
 

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